
Dès son lancement en décembre 2001, cette initiative a compté avec la participation des ministères des Affaires Étrangères à travers de l’AECID, de l'Environnement et le Milieu Rural et Marin, de l'Économie et la Ferme, des Sciences et l’Innovation, et de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme, les Communautés autonomes de Catalogne, Andalousie, Murcie, Valence, Baléares, Canaries, Navarre, Castille- La Manche, Asturies et Madrid, la Confédération de Fonds pour la Coopération et la Solidarité et la Fondation Biodiversité.
L'organisation du Programme Azahar s'articule autour du Comité de Coordination, et est constituée des coordinateurs désignés par les participants au Programme. Le Comité de Coordination du Programme Azahar est responsable du fonctionnement et du suivi du Programme, de la mise en place d'un réseau d'échanges permanents d'information sur les actions respectives, de la prise en compte de la participation de nouveaux organismes et institutions dans le Programme, ainsi que de mener à bien toute autre activité concernant les objectifs et les principes du Programme.

L'AECID, au travers de la Direction de la Coopération avec l'Afrique, l'Asie et l'Europe Orientale, assure une coordination permanente de tous les participants au Comité; elle canalise et favorise les échanges d'information, convoque les réunions du Comité et se charge du Secrétariat de direction. Elle peut également demander conseil aux institutions académiques et scientifiques pour le développement du Programme.
La volonté commune des membres du Programme est de faire de celui-ci,
grâce à la coordination des divers acteurs, non pas une somme des actions
orientées vers un développement durable dans la Méditerranée, mais de
produire un effet multiplicateur et amplificateur de ces actions en
recherchant la concentration de celles-ci dans des domaines concrets.
Parmi les actions du Programme prévues jusqu'à ce jour, nous pouvons citer:
» La réalisation d'un diagnostic sur l'état de la coopération des agents
espagnols en matière de développement durable dans la Méditerranée;
» La mise en place de priorités sectorielles et géographiques dans les
domaines géographiques définis par le Programme, selon le principe de
concentration des efforts dans le but d'obtenir un effet multiplicateur
des actions de la coopération;
» Le développement des instruments de coopération entre agents du
développement (ministères, communautés autonomes, collectivités locales,
O.N.G.D., associations, etc.);
» L’identification et la conception des interventions conjointes dans
lesquelles puissent participer divers agents de la coopération,
conformément au principe de complémentarité, d’expérience/expertise
comparative;
» La dynamisation des échanges d'information relatifs à la durabilité de
l'environnement dans la Méditerranée;
» L'animation d'un réseau social d'acteurs de la coopération dans la
Méditerranée et la promotion du débat sur le développement durable;
» La sensibilisation de la société civile méditerranéenne à la situation de
développement durable dans la Méditerranée.