
Nom: Tunisie.
Superficie: 163.610 Km2.
Littoral méditerranéen: 1,150 Km.
Population (données de la Banque Mondiale): 9,6 millions d’habitants.
Croissance annuelle de la population (données de la Banque Mondiale):
1,7%.
Répartition de la population (données de la Banque Mondiale): 66% urbaine, 44% rurale.
Indice de développement Humain (Rapport PNUD, 2001): 89 sur 162.
Répartition en secteurs productifs (données de la Banque Mondiale):
12,3% primaire, 28,8% secondaire et 58,9% tertiaire du PIB.
Accès à l’eau potable (Rapport 001): Non disponible.
Consommation annuelle d’énergie pas habitant (système UICN): 824
Kw./heure.
Description géographique: On peut diviser la Tunisie en quatre régions topographiques du nord au sud. Au nord, les éperons de l’Atlas maritime traversent le pays en direction sud-est nord-est. Les sommets ont une altitude de 610 à 1.520 m. Les vallées et plaines fertiles s’étendent entre les montagnes de la région. Le principal fleuve du pays, le Majardah, traverse la région d’ouest en est puis se jette dans le golfe de Tunisie. Dans le sud, les montagnes laissent la place à un plateau qui s’élève à une altitude moyenne de 610 m. Plus au sud, le plateau descend graduellement jusqu’à la chaîne de lacs salés qui va de l’est à l’ouest du pays. Certains de ces lacs sont au dessous du niveau de la mer. Au sud de ces lacs, commence le Sahara qui représente 40% de la superficie du pays.
Climat: Au nord de la Tunisie, on trouve un climat méditerranéen doux qui, en descendant vers le sud, devient plus chaud et sec. Au nord, les températures moyennes sont de 26ºC en juillet et 9ºC en janvier avec une époque pluvieuse qui va d’octobre à mai. La précipitation moyenne annuelle est de 610 mm mais peut varier d’une année à l’autre. Dans le sud, la moyenne descend jusqu’à 200 mm dans le Sahara.
Ressources naturelles: Le pétrole est la principale ressource naturelle de la Tunisie. Les réserves existent aussi bien au large que sur terre, particulièrement dans le sud, où de nouveaux gisements ont été découverts au début des années 80. On trouve d’autres minéraux comme du gaz naturel, des phosphates, du fer, du plomb et du zinc.
Principaux problèmes environnementaux: La Tunisie manque d’eau et les sécheresses sont fréquentes. Les ressources hydriques sont utilisées en grande partie pour l’agriculture même si les demandes en eau potable, pour l’industrie et le tourisme augmentent. Ceci implique un plus grand besoin d’une gestion rationnelle et efficiente de cette ressource.
La croissance de la population s’est accompagnée d’une plus grande demande de terre cultivable et la production agricole a augmenté aux dépens de nouvelles terres et du surpâturage, ce qui a entraîné l’érosion du sol. L’occupation de terres et la façon inappropriée de les exploiter sont en train d’accélérer la dégradation et d’augmenter la déforestation. Il n’y a que 3,6% (1995) de forêts sur le territoire et ce chiffre diminue en raison du taux annuel de déforestation de 0,50%. LA construction de digues, de ports et d’hôtels en certains endroits a également provoqué l’érosion de la côte.
La Tunisie réalise un plus gros effort de traitement des eaux résiduelles que les autres pays voisins même si les déchets liquides urbains sont toujours un problème qui génère la pollution des sources d’eau et l’eutrification des eaux méditerranéennes. Dans les zones rurales, il n’y a que 52% (1990-1998) de la population qui a accès un assainissement approprié. De plus les déchets industriels ne sont pas gérés de façon adéquates ce qui suppose un danger pour la santé. Les pesticides sont utilisés sans aucune surveillance et la pollution atmosphérique causée par les véhicules à moteur et l’industrie n’est toujours pas contrôlée.
Seul 0,30% (1997) du territoire tunisien est protégé. Ichkeul National Park, au nord, abrite un lac et des zones humides qui servent d’aire de repos à des centaines d’oiseaux migrateurs comme les canards, les oies et les flamands roses.
Le gouvernement de Tunisie a ratifié des accords internationaux liés à la biodiversité, le changement climatique, la désertification, les espèces en danger, les déchets dangereux, les déchets marins, la protection de la couche d’ozone, la pollution des bateaux et les zones humides.