
Nom: Mauritanie.
Superficie: 1.025.521 km2.
Littoral méditerranéen:N’en dispose pas.
Population (données de la Banque Mondiale): 2,7 millions d’habitants.
Croissance annuelle de la population (données de la Banque Mondiale):
2,7%.
Répartition de la population (données de la Banque Mondiale):58% urbaine, 42% rurale.
Indice de développement Humain (Rapport PNUD, 2001):139 sur 162.
Répartition des secteurs productifs (données de la Banque Mondiale):
22,4% primaire, 30,6% secondaire et 47% tertiaire du PIB.
Accès à l’eau potable (Rapport PNUD, 2001): 76%.
Consommation annuelle d’énergie par habitant (système UICN): Non
disponible.
Description géographique: Le désert du Sahara recouvre les deux tiers du pays. Il se caractérise donc par un relief abrupt, avec d’immenses extensions de dunes et de plateaux rocheux. Vers le sud, le désert laisse la place à la savane du Sahel avec quelque végétation. Dans la partie sud-oust, on trouve une bande d’environ 400 km, arrosée par le fleuve Sénégal où se concentrent les activités agricoles. L’altitude varie entre 150 m au sud-ouest et 460 m au nord-est.
Climat: Dans la majorité du pays, les températures diurnes atteignent 38ºC plus de six mois par an tandis que les nuits, elles diminuent considérablement. Les précipitations annuelles sont inférieures à 130 mm au nord et atteignent 660 mm dans la vallée du Sénégal.
Ressources naturelles: La partie nord de la Mauritanie possède une rare vie animale et végétale. Cependant, dans le sud on trouve des acacias, des singes et des lions dans la ceinture verte de la steppe. Les gisements de minéraux de fer dans la région de Fderik sont la ressource naturelle la plus importante. Il y a également des gisements de phosphate, de sulfure, de cuivre et de gypse.
Principaux problèmes environnementaux: La Mauritanie est à 80% désert du Sahara. Les années de sécheresse ainsi que le surpâturage et la déforestation ont augmenté de façon préoccupante le risque de désertification du pays. La production agricole s’est maintenue malgré le manque d’eau, qui provient principalement d’aquifères bien que la forte croissance de la population a diminué de façon importante la production par habitant. Le projet de construire un barrage sur le fleuve Sénégal, étudié par les autorités mauritaniennes augmenterait et régulariserait l’approvisionnement en eau mais nuirait inévitablement à quelques écosystèmes.